Liberté d’expression
Message à l'Europe
Ce Message à l'Europe a été remis personnellement à M. Othmar Karas, parlementaire européen et vice-président du EPP (European People Party), le 31 mai 2011, par le P. Henri Boulad lors de son dernier passage à Bruxelles.
Le même texte été expédié le mois suivant à M. Herman van Rompuy, ainsi qu'à M. José Manuel Barroso, président du Parlement européen. Le P. Boulad y exprimait aussi le souhait de pouvoir s'adresser personnellement au Parlement européen lors d'une prochaine séance.
L'auteur, qui a pour ambition de changer le monde, mène un combat tous azimuts pour tenter d'éviter l'effondrement de l'Occident. Il pense qu'il est impératif de parler, de bouger, de remuer ciel et terre pour éviter le pire.
Nous vous demanderons des comptes
Paul Weston est représentant de l'International Free Press Society en Angleterre. Il a prononcé un vibrant discours à Amsterdam (Hollande) à l'occasion d'une manifestation en soutien au député hollandais Geert Wilders pour la liberté d'expression.
Dans ce discours percutant, Paul Weston aborde des sujets de première importance tels que : la clairvoyance de Wiston Churchill à propos de l'islam, la démission de nos politiciens actuels, la nature de Mahomet et de l'islam, la criminalisation de la liberté d'expression, la déclaration "version islamique" des droits de l'homme, l'invasion de l'Occident par l'islam, la fausse étiquette de "raciste" attribuée à ceux qui veulent défendre les valeurs-piliers de l'Occident, l'abandon et la trahison du peuple par ses "élites", l'abandon, de facto, de la démocratie en Occident... et finalement, source d'espoir, le réveil de plus en plus grand de la population de souche en Occident, à propos de la nature véritable du péril islamique, et du désir qui s'ensuit de travailler concrètement à la préservation des valeurs humanistes de l'Occident.
Nos libertés : un précieux héritage à défendre
Christianisme et islam : quels rapports?
À une émission de la télévision française intitulée "Dieu merci!", il a été question d'un sujet qu'on ose trop rarement aborder avec franchise en milieu d'Église, à savoir les rapports entre christianisme et islam.
Cette émission est un courageux effort pour faire la vérité sur ce sujet épineux et de grave importance. Les invités sont Annie-Laurent (écrivaine, politicologue et spécialiste du Proche-Orient) ainsi que Xavier Lemoine (maire de Monfermeil qui abrite une forte présence musulmane).
Fatwa contre la liberté d'expression
Le cheik Louheïdane estime qu'il est « licite de tuer les patrons de médias » incitant à la « dépravation ».
C'est une fatwa (édit religieux musulman exécutoire) dont la gravité tient autant à son contenu qu'au statut de son auteur.
Promulguée par le cheikh Saleh Al-Louheïdane, membre du Conseil supérieur des oulémas et président du Haut Conseil de la justice d'Arabie saoudite, elle autorise à « tuer par le biais de la justice » les propriétaires des chaînes de télévision qui suscitent « la fitna » (la discorde intra-musulmane) et/ou « la dépravation ».
La condition de la femme musulmane
Dans la foi musulmane, selon la charia, un homme peut marier une enfant de l'âge d'un an et avoir une relation sexuelle complète alors qu'elle a 9 ans. La dot est donnée à la famille en échange de la fille, cette dernière devenant à toute fin pratique une esclave, où son propriétaire (l'homme) peut en faire usage tel un jouet.
Selon la charia, une femme ne peut divorcer quel que soit la manière dont son mari la traite. Afin de prouver qu'elle a été violée, une femme doit avoir 4 témoins mâle. Souvent, suite au viol, elle est retournée à sa famille, qui pour sa part, doit remettre la dot. La famille se réserve le droit d'exécuter la femme qui a été violée afin de restaurer l'honneur perdu de la famille.
Condition of Muslim Women
In the Muslim faith a Muslim man can marry a child as young as 1 year old and have sexual intimacy with this child. Consummating the marriage by 9. The dowry is given to the family in exchange for the woman (who becomes his slave) and for the purchase of the private parts of the woman, to use her as a toy.
Even though a woman is abused she can not obtain a divorce. To prove rape, the woman must have (4) male witnesses. Often after a woman has been raped, she is returned to her family and the family must return the dowry. The family has the right to execute her (an honor killing) to restore the honor of the family. Husbands can beat their wives 'at will' and he does not have to say why he has beaten her.
Maclean interroge l'écrivain Ayaan Hirsi Ali qui vit sous une fatwa
Née en Somalie, Ayaan Hirsi Ali a grandi en Arabie saoudite, Éthiopie et Kenya, et s'est réfugiée en Hollande à l'âge de 22 ans, afin de fuir un mariage forcé. Dix années plus tard, elle fut élue au parlement hollandais.
Féministe et critique de l'islam, elle reçut de nombreuses menaces de mort quand elle renonça à sa foi musulmane suite aux attaques terroristes de 9/11. En 2004, Theo Van Gogh, directeur d'un court métrage qu'Ayaan Hirsi Ali avait écrit où elle dénonçait le traitement que réserve l'islam à l'endroit des femmes, Van Gogh fut assassiné à Amsterdam par un musulman extrémiste qui affirma qu'Ayaan Hirsi Ali serait la prochaine victime.
Depuis 2007, l'auteur du best-seller et autobiographie Infidel, vit aux États-Unis à titre de membre de l'American Enterprise Institute, un "think thank" conservateur. Dans son nouveau livre Nomad, Hirsi Ali écrit à propos de sa lutte pour son intégration dans la société occidentale et propose des solutions afin d'aider les immigrants à résister à l'appel de l'islam fondamentaliste.
Maclean’s talks to writer Ayaan Hirsi Ali about living under a fatwa
Born Muslim in Somalia, Ayaan Hirsi Ali grew up in Saudi Arabia, Ethiopia and Kenya, fleeing to the Netherlands at the age of 22 to escape an arranged marriage. Ten years later, she was elected to the Dutch parliament.
A prominent feminist and critic of Islam, she received numerous death threats when she renounced her faith following the 9/11 terrorist attacks. In 2004, Theo van Gogh, the director of a short film she wrote protesting Islam’s treatment of women, was murdered in Amsterdam by a Muslim extremist who threatened that she would be next.
Since 2007, the bestselling author of Infidel, a memoir, has lived in the U.S., where she is a fellow at the American Enterprise Institute, a conservative think tank. In her new book, Nomad, Hirsi Ali writes about her struggle to assimilate into Western society and proposes remedies to help other immigrants resist the appeal of Islamic fundamentalism.

