11 septembre
L'intégrisme musulman est l'intégralité de l'islam
Oui malheureusement... cela à voir avec l’islam
Comme l'affirma le célèbre écrivain Salman Rushdie : « Si, comme plusieurs bien-pensants veulent nous le faire croire, l’attentat du 9 septembre 2001 n’a rien à voir avec l’islam, pourquoi ces manifestations de soutien à Oussama ben Laden et à Al Qaida qui ont eu lieu dans tout le monde musulman? »
Or bien sûr, malheureusement, cet attentat avait « à voir avec l’islam ».
En date du 29 septembre 2011, c’est-à-dire 10 années après les attentats du 9 septembre 2001, les terroristes islamistes ont conduit plus de 17,800 attaques terroristes sur la face de la planète.
Or, malgré ces faits, il est devenu politiquement et religieusement correct de présenter l’islamisme comme étant un genre de maladie de l’islam.
Et pourtant…
Celui qui veut s’en tenir au texte, à la lettre, à la lecture littérale du coran, peut trouver de quoi justifier une action guerrière et même terroriste.
On ne peut faire comme si le coran ne comportait pas de versets qui appellent à l’intolérance et même à la guerre, et comme si Mahomet (le modèle désigné dans l’islam) n’avait jamais appelé à la vengeance, jamais versé le sang.
Un islam qui inquiète…
Il est courant d’entendre dire :
- « L’islam est une religion guerrière »
- « L’islam impose le port du voile »
- « Les musulmans n’aiment pas les chiens »
- « L’islam est contre les images et les statues »
- « L’islam est contre la modernité »
- « L’islam déteste l’Occident »
- « Le musulman ne peut critiquer ou quitter sa religion »
- « La femme musulmane ne peut épouser un non-musulman »
- …
Or, ces idées perdurent parce qu’elles comportent malheureusement une grande part de vérité. Seulement on n’ose pas l’avouer, paralysé par la crainte d’aller à contre-courant ou de passer pour raciste.
Les textes et les faits : une parenté évidente
Pour peu que l’on se mette à étudier le coran, la tradition (sunna) et le droit musulman (fiqh) on s’aperçoit qu’il existe une parenté évidente, comme un lien de cause à effet, entre des faits islamiques récents rapportés par les médias et des textes musulmans vieux de treize ou quatorze siècles.
Le droit musulman étouffe le musulman tout en étant un frein à l’harmonie entre les peuples.
Puisse l'humanité l'emporter sur tout ce qui se retourne contre l'être humain
Souhaitons que la parole de mort de certains textes fondateurs du coran soit neutralisée par l’instinct de vie, le désir de développement et d’évolution des peuples musulmans.
Car il ne faut pas l’oublier, un musulman est avant tout un être humain, c’est-à-dire un être doué de raison et de cœur aux profondes aspirations.
Puisse l'humanité l'emporter sur tout ce qui se retourne contre l'être humain, qu'il soit musulman ou non.
Un modèle plus que discutable...
Le silence complice des médias
Dimanche le 6 juin 2010, des Américains d'origine diverses, ont marché d'un commun accord pour s'opposer à la violence et à l'intolérance islamique, et ce, sur le site même du World Trade Center à New York.
Ils s'opposent à la construction d'une méga-mosquée à quelques pas du site de Ground Zero. Il est inconcevable de bâtir un sanctuaire (mosquée) à la mémoire de l'idéologie islamique qui a poussé les jihadistes à commettre leur abomination.
Finalement, mentionnons qu'aucun des grands médias n'a osé se présenter afin de couvrir l'événement. Lâcheté face à l'islam ou ignorance de l'islam? Dans les deux cas, manque de professionalisme flagrant, et ce, de la part de "grands médias" trop souvent enclins à présenter des informations de peu d'importance.
« Les Américains ont-ils perdu la raison? »
Pat Condell nous livre un brillant et vibrant plaidoyer en faveur de la lucidité, dénonçant ainsi la naïveté, l'ignorance et l'aveuglement des politiciens qui osent avaler le discours officiel de ceux qui préconisent la construction d'une méga-mosquée à quelques pas de « Ground Zero ».
S'opposant aux valeurs fondamentales de l'Occident, l'islam se propose de conquérir et d'asservir le monde entier, où la fin justifie les moyens, selon une morale primaire et anti-humaniste où est bon ce qui est bon pour l'islam et mauvais ce qui est mauvais pour l'islam.

