Réformer l’islam
L'autre visage de l'islam que l'on nous cache
L'islam a un sérieux besoin de réforme...
Certes, il existe de beaux textes dans les sources fondatrices de l'islam.
Seulement, le coran et les hadiths comptent également des paroles très dures, déshumanisantes et très violentes, marquées à l'évidence par la culture du temps.
Le problème… c'est que les islamistes considèrent l'ensemble de ces textes, et ce dans ses moindres détails, comme étant LA Parole de Dieu valable pour tous les temps et tous les lieux.
Or, la dignité de l'être humain et la véritable grandeur de Dieu (pour autant qu'il existe) appellent à une lecture critique de ces textes.
La spécialiste Anne-Marie Delcambre nous aide à découvrir certains de ces textes qui expliquent, comme de cause à effet, les pratiques déshumanisantes que l'on retrouve dans les pays musulmans qui appliquent à la lettre la loi islamique.
L'intégrisme musulman est l'intégralité de l'islam
Oui malheureusement... cela à voir avec l’islam
Comme l'affirma le célèbre écrivain Salman Rushdie : « Si, comme plusieurs bien-pensants veulent nous le faire croire, l’attentat du 9 septembre 2001 n’a rien à voir avec l’islam, pourquoi ces manifestations de soutien à Oussama ben Laden et à Al Qaida qui ont eu lieu dans tout le monde musulman? »
Or bien sûr, malheureusement, cet attentat avait « à voir avec l’islam ».
En date du 29 septembre 2011, c’est-à-dire 10 années après les attentats du 9 septembre 2001, les terroristes islamistes ont conduit plus de 17,800 attaques terroristes sur la face de la planète.
Or, malgré ces faits, il est devenu politiquement et religieusement correct de présenter l’islamisme comme étant un genre de maladie de l’islam.
Et pourtant…
Celui qui veut s’en tenir au texte, à la lettre, à la lecture littérale du coran, peut trouver de quoi justifier une action guerrière et même terroriste.
On ne peut faire comme si le coran ne comportait pas de versets qui appellent à l’intolérance et même à la guerre, et comme si Mahomet (le modèle désigné dans l’islam) n’avait jamais appelé à la vengeance, jamais versé le sang.
Un islam qui inquiète…
Il est courant d’entendre dire :
- « L’islam est une religion guerrière »
- « L’islam impose le port du voile »
- « Les musulmans n’aiment pas les chiens »
- « L’islam est contre les images et les statues »
- « L’islam est contre la modernité »
- « L’islam déteste l’Occident »
- « Le musulman ne peut critiquer ou quitter sa religion »
- « La femme musulmane ne peut épouser un non-musulman »
- …
Or, ces idées perdurent parce qu’elles comportent malheureusement une grande part de vérité. Seulement on n’ose pas l’avouer, paralysé par la crainte d’aller à contre-courant ou de passer pour raciste.
Les textes et les faits : une parenté évidente
Pour peu que l’on se mette à étudier le coran, la tradition (sunna) et le droit musulman (fiqh) on s’aperçoit qu’il existe une parenté évidente, comme un lien de cause à effet, entre des faits islamiques récents rapportés par les médias et des textes musulmans vieux de treize ou quatorze siècles.
Le droit musulman étouffe le musulman tout en étant un frein à l’harmonie entre les peuples.
Puisse l'humanité l'emporter sur tout ce qui se retourne contre l'être humain
Souhaitons que la parole de mort de certains textes fondateurs du coran soit neutralisée par l’instinct de vie, le désir de développement et d’évolution des peuples musulmans.
Car il ne faut pas l’oublier, un musulman est avant tout un être humain, c’est-à-dire un être doué de raison et de cœur aux profondes aspirations.
Puisse l'humanité l'emporter sur tout ce qui se retourne contre l'être humain, qu'il soit musulman ou non.
Contrer le discours des islamistes
Ayaan Hirsi Ali (ancienne musulmane résidant maintenant aux États-Unis) propose dans son livre intitulé « Nomad – From Islam to America – A Personal Journey Through the Clash of Civilizations », trois voies afin de libérer le cœur et l’esprit des populations musulmanes immigrantes, et ce, de la main des jihadistes et islamistes.
Développer l’esprit critique. Passer d’une mentalité intégriste (où l'on se croit en possession tranquille de la vérité) à celle qui consiste à chercher et à vivre la vérité, gage de liberté. Questionner le statut soi-disant infaillible du Coran et prétendument exemplaire de Mahomet.
Travailler à l’émancipation de la femme musulmane. Aider la femme musulmane à se libérer des contraintes étouffantes que la oumma lui impose.
Proposer une spiritualité alternative. De fait, soulignons le fait que l'islam est beaucoup un système englobant de droit à connotation religieuse qu'une religion (au sens spirituel du terme). Proposer un autre visage de Dieu : un Dieu d’amour qui promeut la liberté de choix (et d’être) au service de l’humanisation, et ce, notamment par le biais d’un christianisme compatible avec l’esprit de la modernité. Se libérer du Dieu étouffant, déshumanisant, vengeur, belliqueux, contrôlant et contraignant de Mahomet.
L'islam comme système englobant
L’islam est souvent présenté comme étant une religion. Or selon S. Solomon et E. Alamaqdisi, tous deux anciens musulmans, il est beaucoup plus vrai de dire que l’islam est un système englobant; système qui pour sa part est soutenu par une terminologie religieuse.
De fait, ce qui manque à l’islam, c’est précisément le religieux, au sens spirituel du terme.
Plutôt que de traiter l’être humain comme un sujet, ce qui est la marque du spirituel et de l'humanisme, l’islam cherche plutôt à le contrôler dans ses moindres aspects, comme s'il était un objet.
Il faut lutter contre les sources idéologiques
À l'émission de Thierry Ardisson, excellente entrevue avec Alexandre Del Valle, éditorialiste « France Soir » sur la « nouvelle solution finale de la Chrétienté d'Orient ». Comme l'affirme Del Valle, l'islam a un urgent besoin de réforme, plus précisément la charia, les hadiths et la décontextualisation de certaines sourates du coran.
Difficile mais nécessaire réforme. Tant et aussi longtemps que des gens prêchent la haine, au nom d'écritures et de récits considérés comme étant sacrés et intouchables, comment voulez-vous lutter contre le terrorisme?
Un islam au service d'un esprit de ghetto
Pascal Hilout (anciennement Mohamed Hilout) dénonce une certaine manière de vivre l'islam qui plutôt que de contribuer à un réel vivre ensemble, se met au service de la formation de ghettos. Avec la collaboration de l'État Français, c'est la désintégration même de la société qui est en cours.
Christianisme et islam : quels rapports?
À une émission de la télévision française intitulée "Dieu merci!", il a été question d'un sujet qu'on ose trop rarement aborder avec franchise en milieu d'Église, à savoir les rapports entre christianisme et islam.
Cette émission est un courageux effort pour faire la vérité sur ce sujet épineux et de grave importance. Les invités sont Annie-Laurent (écrivaine, politicologue et spécialiste du Proche-Orient) ainsi que Xavier Lemoine (maire de Monfermeil qui abrite une forte présence musulmane).
Exégèse scientifique du coran
Bruno Bonnet-Eymard est un savant qui a entrepris une traduction et une exégèse scientifique du coran. Son approche se démarque de manière très nette de celles de ses prédécesseurs, tant musulmans que non-musulmans, en ce qu'il se base uniquement sur le texte du coran lui-même, et ce, sans se référer à la biographie de Mahomet (de nature légendaire), cette dernière dépendant elle-même du coran!
Bref, Bonnet-Eymard a voulu sortir de ce cercle vicieux, non scientifique, qui veut que les traductions du coran dépendent du récit de la vie de Mahomet (tel que raconté par les biographes), alors que la biographie elle-même dépend du coran!
Les découvertes de Bonnet-Eymard sont très surprenantes et remettent en cause une somme impressionnante d'idées reçues.
Seul Allah connaîtrait l'interprétation du coran...
Si le coran est parfait comme l'affirme la tradition musulmane, si le coran est la Parole même d'Allah dictée à Mahomet, comment expliquer ses multiples contradictions, ses erreurs grammaticales, ses erreurs historiques et ses erreurs scientifiques? Comment expliquer le fait qu’il y a des mots non arabes, alors que selon le coran lui-même, il ne contiendrait que des mots arabes?
Finalement, si c'est vrai, selon la sourate 3 au verset 7 que « Nul autre que Allah ne connaît l’interprétation du Coran », pourquoi Allah, qui est le seul à comprendre ce qu'il dit... le dit-il?

