Lettre ouverte à Tariq Ramadan

Suite à "Lettre ouverte aux médias français"

Voici la deuxième partie d'un article écrit de la main d'un chercheur qui a notamment connu l'islam de l'intérieur. Natif d'Égypte, il a vu des proches vivre la discrimination (qu'il a également connu) et être victimes du fanatisme.

Peuple égyptien contre la chariaSon propos pourrait se résumer en ceci : en finir avec la langue de bois qui consiste à travestir certaines réalités sur l'islam, ainsi que sur la condition des non-musulmans en Orient.

Il est temps que l'Europe donne enfin la parole à ses citoyens non-musulmans et d'origine orientale (et sans se faire accuser d'extrémisme!) dans le but d'informer ainsi que de dénoncer les contre-vérités et les mensonges que les islamistes propagandistes diffusent et répètent inlassablement dans les médias pratiquant parfois l'auto-censure et sans contradiction ni contre-pied. Il est temps que la liberté de parole ne soit pas uniquement celle des musulmans d'Europe, mais surtout celle de ces dites minorités non-musulmanes qu'on oublie souvent dans les débats...

Vous apprécierez la somme impressionnante de notes et références de l'auteur qui vous permettront de poursuivre votre propre recherche ainsi que de valider les dires de l'auteur.

Dans cet article très approfondi :

  • Il est question de la rhétorique contradictoire et ambigüe de Tariq Ramadan, dans la ligne de l’idéologie des Frères musulmans.
  • Des nombreuses injustices et exactions des Frères musulmans, particulièrement à l’encontre des Coptes dans toute l’Égypte.
  • Il s’agit de la pratique de la taqiya en tant que dissimulation active (art de la guerre idéologique islamique), le mensonge, la ruse et le discours biaisé par omission ou désinformation. Le jihad idéologique de l’islam politique pratiqué par les islamistes en Occident : l’art de travestir les faits et de répandre des contre-vérités afin de déstabiliser et/ou de flouer l’adversaire.
  • Les déclarations intempestives sur la situation en Égypte dans lesquelles Tariq Ramadan a innocenté à maintes reprises les Frères musulmans en les victimisant, alors que les intentions criminelles et les actes de cette confrérie étaient clairs et explicites.
  • Contre-révolution islamiste ainsi que la désinformation en Occident et en France à propos de ce qui s’est réellement passé en Égypte durant les mois de juin à août 2013.
  • Omission, déni et travestissement des faits à propos de la terreur islamiste en Égypte.
  • L’imposture de Mohamed Morsi et complot des Frères musulmans en Égypte : un processus électoral sans vraie transparence ni recours possible. Une élection dans des conditions qui sont tout sauf régulières, loyales et légales.
  • La clairvoyance de millions d’Égyptiens qui comprirent en 2012 et dans les premiers mois de 2013 que les Frères musulmans étaient en train de verrouiller toutes les institutions égyptiennes en vue d’abolir le processus de démocratisation et d’instaurer la charia.
  • De nombreuses attaques coordonnées par les islamistes dans toute la vallée du Nil, particulièrement du 14 au 17 août 2013. Les fréristes s’en prirent aux forces de l’ordre, aux opposants pacifiques et incendièrent de nombreux lieux de culte chrétiens; un plan à l’instar de celui de la « Nuit de Cristal », mais qui fut stoppé net par l’armée égyptienne.
  • De nombreuses femmes, jeunes filles et adolescentes chrétiennes – y compris des religieuses – violées ainsi que des enlèvements de la part d’islamistes.
  • Un coup d’État populaire et non militaire, comme le soutiennent Tariq Ramadan et ses adeptes : l’armée égyptienne ayant choisi d’accompagner la légalité du soulèvement populaire, protégeant ainsi le peuple contre les dangers imminents d’une guerre civile.
  • La naïveté tant en Amérique qu’en Europe à l’égard des Frères musulmans.
  • La méconnaissance de l’histoire de l’islam – souvent politique – et de sa propagation par le glaive, en particulier dans des pays arabophones.
  • Le travestissement de l’histoire de l’Orient en faveur des Arabes et des musulmans présentés comme des victimes de l’Occident et des sionistes.
  • La conquête et l’impérialisme arabo-islamique falsificateur de l’histoire : les islamistes font systématiquement abstraction des réalités historiques.
  • L’impérialisme millénaire des Arabes qui se posent paradoxalement en victimes.
  • Les islamistes et leur rêve d’imposer un jour les lois de l’islam (la charia) sur celles de l’Occident.
  • Du panarabisme au retour du panislamisme millénaire : le projet à peine tacite de la umma arabiya islamiya, étant d’annihiler à terme le multiculturalisme et la pluralité ethnique et religieuse au nom de la notion artificielle de panarabisme islamique (ou panislamisme) à vocation « universelle ».
  • La binarité manichéenne des islamistes qui clament la supériorité du musulman sur le non-musulman; concept de binarité que Tariq Ramadan inverse contre l’Occident.
  • La logique islamiste conquérante qui entend soumettre le non-musulman à cette volonté farouche de conversion à l’islam.
  • Le bon sens foncier du peuple égyptien multimillénaire ayant eu raison d’un totalitarisme religieux.

Il est à constater que de nombreuses notes de bas de page et de références sont explicitées, venant à l'appui du texte. Mais il s'agit également d'apporter au lecteur intéressé de quoi poursuivre ses propres recherches et réflexions, voire écrire à son tour sur tel ou tel point qui nécessiterait un développement plus important. En effet, des erreurs et des inexactitudes sont prises comme fait accompli en Occident, mais qui mériteraient qu'on s'y attarde.

Aussi, des notes de bas de page donnent des exemples clairs et explicites de la désinformation ou du fait d'une certaine méconnaissance (occidentale, de musulmans d'Occident ou de pays arabophones). Elles mettent en évidence, en tous les cas, des contre-vérités propagandistes ou des options de nature idéologique dont le seul but est d'orienter la perception du lecteur et de manipuler l'opinion publique.

Lettre ouverte aux médias français

Pour en finir avec la langue de bois...

Refuser de voir et d'entendreVoici un article écrit de la main d'un chercheur qui a notamment connu l'islam de l'intérieur. Natif d'Égypte, il a vu des proches vivre la discrimination (qu'il a également connu) et être victimes du fanatisme.

Son propos pourrait se résumer en ceci : en finir avec la langue de bois qui consiste à travestir certaines réalités sur l'islam, ainsi que sur la condition des non-musulmans en Orient.

Il est temps que l'Europe donne enfin la parole à ses citoyens non-musulmans et d'origine orientale (et sans se faire accuser d'extrémisme!) dans le but d'informer ainsi que de dénoncer les contre-vérités et les mensonges que les islamistes propagandistes diffusent et répètent inlassablement dans les médias pratiquant parfois l'auto-censure et sans contradiction ni contre-pied. Il est temps que la liberté de parole ne soit pas uniquement celle des musulmans d'Europe, mais surtout celle de ces dites minorités non-musulmanes qu'on oublie souvent dans les débats...

Vous apprécierez la somme impressionnante de notes et références de l'auteur qui vous permettront de poursuivre votre propre recherche ainsi que de valider les dires de l'auteur.

Dans cet article très approfondi :

  • La rhétorique contradictoire et structurelle des intellectuels islamistes.
  • Une idéologie islamiste qu'on cherche à imposer à l'Occident au nom d'une « différence communautariste islamo-culturaliste » régie par la charia.
  • La falsification de l'histoire (ou le projet de modifier et dévoyer l'héritage culturel de l'Europe).
  • Le jihad idéologique.
  • Des minorités non-musulmanes et orientales qu'on passe sous silence.
  • L'exclusion des identités et religions orientales au nom de l'arabité islamique.
  • Le rouleur compresseur de l'islamisme.
  • La taqiya (ou la stratégie de dissimulation et du déni au profit de l'islamisation).
  • Des médias qui perdent de vue ou occultent certaines réalités...
  • La police de la pensée (imposer la censure sur le droit et le devoir de penser).
  • Faire passer l'islamophobie pour du racisme structurel.
  • Quand on fait passer des criminels pour des victimes.
  • Dictature de la notion de « monde arabo-musulman » à tous les non-musulmans d'Orient.
  • La déconstruction de l'héritage copte comme exemple historique qu'on retrouve ailleurs en Orient au sujet des communautés non-musulmanes.
  • L'impérialisme d'un islam négateur de toute altérité.
  • La tolérance selon la conception islamique se résume à l'intolérance et la discrimination à l'égard d'autrui.
  • De l'amnésie séculaire des Arabes qui consiste à travestir le fait historique (sur l'esclavage, les conversions, la conquête, les Croisades...)
  • Les ravages des islamistes à l'œuvre aujourd'hui.

Pauvres Frères musulmans persécutés!...

Mais de qui se moque-t-on ?...

L'Occident tout entier est outré, offusqué, scandalisé parce que l'armée égyptienne a osé déloger les Frères musulmans des deux bastions de Rabia et de Nahda, où ils s'étaient barricadés depuis plusieurs semaines. Bilan : plus de six cents morts dans les deux camps.

Aussitôt, les média bien pensants poussent des cris d'orfraie et demandent que le Conseil de Sécurité et les associations internationales des droits de l'homme condamnent avec la plus extrême fermeté cette sauvage agression.

Frères musulmansPauvres Frères musulmans victimes de la violence ! Ces gentils moutons, bien connus pour leur douceur et leur innocence, sont l'objet de procédés inacceptables. Il faut donc les défendre contre les loups dévorants de l'armée et de la police égyptiennes.

USA, Grande Bretagne, France, Allemagne, Turquie, ONU… se lèvent alors comme un seul homme pour dénoncer l'injustice, défendre ces innocents et inviter le monde à voler à leur secours. Les média internationaux enfourchent aussitôt Pégase pour pourfendre les coupables ...

Cette levée de boucliers pour réclamer et proclamer le droit de tout citoyen à manifester « pacifiquement » a quelque chose de tragi-comique.

Les faits

Mais, passons aux faits :

La mosquée de Rabaa, où s'étaient enfermés les Frères, était une véritable poudrière, où l'on a découvert un arsenal de guerre inouï.
Aucune dénonciation de l'Occident.

Depuis des semaines, les milices des Frères, armées jusqu'aux dents, sèment la terreur dans l'ensemble de la population d'Egypte : meurtres, enlèvements, kidnappings, demande de rançons, rapt et viol de filles mariées de force à des musulmans.
Aucune réaction de l'Occident.

Plus d'une vingtaine de postes de police pillés et brûlés; près d'une cinquantaine de policiers et d'officiers massacrés et torturés de la manière la plus sauvage.
Silence de l'Occident.

Mausolées soufis détruits et familles chiites massacrées ne soulèvent aucune émotion internationale.

Une cinquantaine d'églises, d'écoles et d'institutions chrétiennes brûlées dans la seule journée du 14 août.
Aucune protestation de la part de l'Occident.

Prêtres et chrétiens attaqués et tués – dont des enfants en bas âge - pour la seule raison qu'ils sont chrétiens.
Aucune dénonciation occidentale qui serait taxée d'« islamophobie », qui est aujourd'hui le crime des crimes.

Près de 1500 personnes massacrées par les milices de Morsi au cours de son année de règne.
Silence des médias.

Accords secrets de Morsi pour vendre l'Egypte à ses voisins, morceau par morceau : 40% du Sinaï à Hamas et aux Palestiniens, la Nubie à Omar el-Béchir, et la portion ouest du territoire à la Libye ... Tout cela est pain béni pour l'Occident, puisque c'est son œuvre ...

Lorsque l'Egypte décide enfin de réagir pour mettre un peu d'ordre dans la baraque... l'Occident crie à la persécution, à l'injustice, au scandale.

Mascarade, déception et terreur

Ce n'est un secret pour personne que les élections présidentielles furent une vaste mascarade et que le scrutin fut entaché d'énormes fraudes. Malgré tout, les média persistent à affirmer que Morsi a été le premier président de l'histoire d'Egypte élu « démocratiquement » et qu'il a pour lui la « légitimité ».

Le peuple égyptien, qui a bon dos, a quand même accepté de jouer le jeu, en se disant : voyons-les à l'œuvre. Le résultat fut tellement catastrophique – insécurité, chômage, inflation, pénuries de pain et d'essence, économie en chute libre, tourisme agonisant ... - que l'ensemble de la population, au bout d'un an, demande à Morsi de dégager.

En moins de deux mois, le mouvement « Tamarrod » rassemble plus de 22 millions de signatures réclamant son départ. En vain! Face à son obstination, plusieurs dizaines de millions d'Egyptiens – dont une majorité de gens du petit peuple qui étaient ses anciens partisans – déferlent dans les rues des grandes villes pour exiger son départ. Encore en vain!

L'armée – jusqu'alors neutre – se décide à intervenir pour soutenir le peuple et écarter l'indésirable, qu'elle garde en résidence surveillée. Au cours de longues heures d'interrogatoire, elle obtient de lui des révélations d'une gravité exceptionnelle, qui compromettent aussi bien les Frères musulmans qu'un certain nombre de pays étrangers.

Face à la prise de pouvoir de l'armée, l'Occident crie aussitôt au « coup d'État ». Si « coup d'État » il y a eu, celui-ci fut populaire et non militaire, l'armée n'ayant fait qu'obtempérer à la volonté du peuple. Celui-ci, excédé par un président qui l'avait trompé, floué, berné, a donc, par une réaction de survie, réclamé son départ.

Une petite histoire très savoureuse illustre bien ce que je dis. Quelqu'un achète au marché une boîte de conserves qui, une fois ouverte, se révèle avariée. Que va-t-il faire? La manger ou la jeter? La jeter bien entendu. C'est un peu ce qu'a fait le peuple égyptien auquel Morsi et les Frères promettaient monts et merveilles. Une fois la boîte ouverte, il s'est aperçu que l'intérieur était pourri. D'où sa réaction de rejet.

Suite à l'exclusion de Morsi, l'armée a voulu quand même associer les Frères musulmans au nouveau gouvernement en leur proposant de faire équipe avec les autres tendances. Ils se sont heurtés à un refus obstiné et systématique.

Après de nombreuses tentatives infructueuses de dialogue et de négociations avec eux, un nouveau gouvernement provisoire est mis en place.

Ils décident alors de « prendre le maquis » et de semer la terreur, ce en quoi ils ont bien réussi. Mais cette stratégie ne fait qu'augmenter leur impopularité, et l'on peut dire aujourd'hui que le peuple égyptien les exècre et les honnit.

Equipés des armes les plus sophistiquées, ils s'organisent un peu partout pour brûler, attaquer, tuer, détruire ...

L'armée décrète alors l'état d'urgence et impose un couvre-feu du coucher au lever du soleil. Mais les Frères musulmans s'estiment dispensés d'obéir. Hier soir, 16 août, de ma chambre, toute proche de l'avenue et de la place Ramsès grouillantes de leurs miliciens, j'entends explosions, coups de feu et tirs de mitraillette provenant des rues avoisinantes.

Après plusieurs sommations aux jeunes de rentrer chez eux, l'armée décide alors d'envoyer ses chars pour faire respecter le couvre-feu. Face aux dégâts probables, l'Occident bien pensant incriminera alors l'armée d'avoir eu le culot d'attaquer des manifestants « pacifiques » ...

Mais de qui se moque-t-on ?...

Islam subjectif versus Islam objectif

À la recherche d’experts

Comment faire la vérité sur l’islam ?

Points d'interrogationCeux qui font l’apologie de l’islam auront vite fait de demander aux « experts » la réponse qu’ils recherchent, à savoir : « l’islam est merveilleux », « l’islam est une religion de paix », « l’islam est une religion de tolérance » …

Seulement… si nous cherchons la réponse la plus objective possible à la question posée « Qu’est-ce que l’islam? » une observation s’impose :

La grande majorité des personnes de foi musulmane sont d’accord avec l’affirmation suivante : « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mahomet est son messager ».

Cette confession de foi musulmane constitue le point de départ d’une connaissance de l’islam, tel que l’islam se vit à grande échelle.

Or selon la perspective musulmane, où trouve-t-on la parole d’Allah ?
Dans le coran.

Et, quand nous lisons le coran (dans son état actuel), nous remarquons qu’il existe 91 versets qui commandent à tous les musulmans d’imiter Mahomet, le musulman dit par excellence.

Et selon la doctrine musulmane, où trouve-t-on matière à imiter Mahomet?

Dans sa biographie (sira) et dans ses paroles et gestes (hadiths).
La doctrine musulmane actuelle s’est constituée à partir de ces trois fondements reconnus dans le monde musulman : coran, sira et hadiths.

Bref, s’il s’agit du coran, des hadiths ou de la sira, nous avons affaire à l’islam, tel qu’il se pense aujourd’hui, à grande échelle.

Islam mecquois et Islam médinois

Des méthodes statistiques révèlent notamment qu’il y a deux corans : l’un mecquois et l’autre médinois, comme il y a deux figures de Mahomet.

À la Mecque, c’est le coran religieux, au sens noble du terme. L’islam se fait proposition.

Or, durant l’ère mecquoise, seulement 150 personnes se convertirent à l’islam en 13 années.

À Médine, Mahomet devint politicien et homme de guerre. Le coran est maintenant politique et belliqueux. L’islam se fait imposition.

Observations :

  • La prédication de Mahomet à la Mecque fut un échec.
  • À partir de Médine, Mahomet conduisit en moyenne un jihad (guerre dite « sainte » contre les non-musulmans) toutes les 6 semaines, les 9 dernières années de sa vie. À la fin de sa vie, tout Arabe était devenu musulman, à la pointe de l’épée.

Un islam pacifique? C’est à la Mecque qu’on le trouve.

Un islam politique et violent? C’est à Médine qu’on le trouve.

Bien sûr, tout cela, si l’on croit le coran, les hadiths et la sira dans leur forme actuelle. Ce qui, en passant, est largement enseigné dans le monde musulman (et maintenant en Occident en raison de l’islamisation galopante).

Islam (système dualiste) et doctrine de l’abrogation

L’islam est donc ce « système dualiste » où paix et guerre se retrouvent, comme « côte à côte ».

Ce dualisme à « l’avantage » pour des « experts » auto-désignés de tirer de l’islam ce qu’ils veulent, selon leurs désirs, selon leurs intérêts, selon leur agenda.

Vous voulez un islam de paix? Pas de problème, on va vous en donner un … il suffit de regarder que les versets pacifiques.

Seulement… le problème est que les versets belliqueux existent bel et bien, ils sont même beaucoup plus nombreux que les versets pacifiques; sans compter que selon la doctrine de l’abrogation, ces versets belliqueux abrogent les versets pacifiques qui leurs sont antérieurs.

Les experts de l’islam

Bref, vous cherchez de réels experts pour comprendre la nature réelle de l’islam de la manière la plus objective possible?

Les experts (et c’est la doctrine musulmane qui l’affirme) sont Allah et Mahomet. Et l’on trouve leurs paroles dans les textes fondamentaux : coran, hadiths et sira.

Vous y trouverez donc TOUT le portrait (paix et guerre, proposition et imposition, tolérance et intolérance) et non seulement ce que vous aimeriez y trouver.

Seulement, c’est le côté « obscur » qui l’emportera, car venant en second sur le plan chronologique, et ce, toujours et encore selon la doctrine musulmane millénaire.

L’émission « The Islamic Dilemma » - no. 2

Deuxième épisode – La doctrine de l’abrogation

Émission The islamic DilemmaDans cette deuxième émission, Al Fadi et Bill Warner nous aident à comprendre ce qui motive les musulmans dits « radicaux ».

Deux corans

Quand nous avons un coran en main, dans sa version finale, nous avons en effet deux corans :

  • Un premier coran spirituel, livre de paix et de tolérance.
  • Un deuxième coran législatif et militaire, livre guerrier et d'intolérance.

Ces deux corans sont littéralement entremêlés, chapitres et versets, au sein du coran dans sa version finale.

Seulement, des spécialistes affirment pouvoir retracer l'ordre chronologique de la « révélation » des versets coraniques.

Résultat? Le coran mecquois (livre de paix et de tolérance) vient en premier, alors que le coran médinois (livre guerrier et d'intolérance) vient en second.

Cette chronologie est en effet très lourde de conséquences, car c'est ici qu'entre en jeu la doctrine de l'abrogation (ou annulation). Cette doctrine trouve son fondement dans le coran même.

La doctrine de l'abrogation

Voici ce qu'affirme la doctrine de l'abrogation : là où le coran se contredit (car il y a de nombreuses contradictions au sein du coran), c'est la dernière « parole d'Allah » qui l'emporte.

Ainsi, selon cette doctrine, plus de 114 versets pacifiques du coran sont éradiqués : la version belliqueuse du coran succédant à la version pacifique.

Notons en passant que les musulmans qui désirent que l'islam soit une véritable religion de paix et de tolérance disent que c'est le coran mecquois, car initial, qui devrait avoir primauté sur le coran médinois et non l'inverse.

Le problème est que la doctrine de l'abrogation est enseignée à grande échelle dans le monde musulman et même en Occident. De fait, selon deux sondages, 80% des mosquées aux États-Unis ont des propos violents, et ce, dans la foulée du coran médinois.

Versets mecquois et médinois

Voici quelques exemples de versets mecquois et médinois, selon ceux qui opèrent cette distinction.

Versets mecquois

Dans coran 49,13, la personne la plus honorable aux yeux d'Allah est celle qui a la conduite la plus droite et vertueuse.
Comme le souligne Al Fadi, rien de problématique ici, bien au contraire.

Dans coran 2,256 on affirme qu'il n'y a point de contrainte en religion.
Comme le souligne Al Fadi, rien de problématique ici, bien au contraire, car il y a affirmation de liberté de religion.

Versets médinois

Dans coran 9,5 il est question de tuer les idolâtres partout où ils se trouvent. C'est le tristement célèbre “Verse of the Sword” ou verset dit “du glaive”.

“When the sacred months are over slay the idolaters wherever you find them. Arrest them, besiege them, and lie in ambush everywhere for them. If they repent and take to prayer and render the alms levy, allow them to go their way. God is forgiving and merciful. »

« Tuer les idolâtres » … rien de rassurant ici, d'autant plus que comme le fait remarquer Al Fadi, nombreux sont ceux qui peuvent être considérés comme étant idolâtres (et ce pour diverses raisons) aux yeux de l'islam : chrétiens, juifs, athées, agnostiques, bouddhistes, hindouistes … et même les musulmans jugés trop modérés ou modernes aux yeux des radicaux !

Dans coran 9,29 : “Fight those who believe not in Allah nor the Last Day, nor hold that forbidden which hath been forbidden by Allah and His Messenger, nor acknowledge the Religion of Truth, from among the People of the Book, until they pay the Jizyah with willing submission, and feel themselves subdued.”

Al Fadi fait remarquer que le mot “fight” réfère dans le texte, en arabe classique, à une lutte physique.

La lutte physique s'adresse plus particulièrement dans ce verset à l'endroit des juifs et chrétiens (les gens dits « du Livre » selon le coran).

Notons qu'Al Fadi fait remarquer que l'accusation du coran est erronée, car Allah veut dire « Dieu » et que les juifs et chrétiens croient en Dieu.

Finalement, comme le mentionne Al Fadi, si l'on y prête attention, on remarque que la lutte s'adresse à tous ceux qui pratiquent ce qui est défendu par Allah et son messager (« hold that forbidden which hath been forbidden by Allah and His Messenger »). En d'autres termes, pour rendre cela plus concret, si vous mangez du porc ou buvez du vin par exemple, vous tombez sous le jugement de ce verset médinois.

De plus, mentionnons qu'aux yeux du musulman radical, ce n'est pas une question à débattre, car le musulman radical croit que ce commandement d'Allah est valable pour les temps et tous les lieux.

En conclusion

Doctrine de l'abrogation : comme on le voit, il s'agit d'une doctrine très lourde de conséquences.

Comme l'affirment ceux qui tentent de réformer l'islam : pour la paix du monde, c'est précisément la doctrine de l'abrogation qu'il faudrait abroger, ou mieux encore, inverser.

Vidéo de la deuxième émission disponible en cliquant ici.

L’émission « The Islamic Dilemma » - no. 1

Premier épisode

Qui connaît l’étendue de ceux qui ont quitté l’islam?

Ça prend énormément de courage pour quitter officiellement cette « religion » quand on sait que toutes les écoles de charia promeuvent la mise à mort des apostats de l’islam.

Al Fadi (ancien musulman natif d’Arabie Saoudite) a trouvé dans le christianisme une spiritualité digne de ses aspirations fondamentales, et ce, alors qu’il était logé dans une famille pour des études aux États-Unis.

The Islamic DilemmaVersé en arabe classique, cet intellectuel se dévoue maintenant à faire comprendre la nature réelle de l’islam.

Le franc-parler d’Al Fadi est capital en cette ère de relativisme et d’ouverture tous azimuts caractéristique de l’Occident à l’heure actuelle.

Au premier épisode de son émission « The Islamic Dilemma » …

  • … il est question de l’importance pour l’Occident de comprendre l’islam comme il se comprend lui-même.
  • … il est question de l’importance de l’arabe classique afin de saisir le sens des textes-fondements de l’islam.
    Al Fadi a remarqué que très souvent les traductions visent à adoucir les textes afin de les rendre plus acceptables aux yeux des Occidentaux.
    À titre d’exemple, dans le texte original de coran 3,54, Allah est désigné comme étant le meilleur des comploteurs (schemer en langue anglaise). Or, dans plusieurs traductions, le terme « comploteur » est remplacé par le terme « planificateur » (planner en langue anglaise).
  • … il est question de Mahomet comme étant le musulman par excellence. Mahomet est de fait la clé de choix pour comprendre la nature de l’islam doctrinal.
    Mentionnons que le Mahomet de Médine est un chef politique et guerrier.
  • … il est question de la nature du dilemme présent dans l’islam : une version mecquoise (plus spirituelle) et une version médinoise (plus politique et guerrière).
    De fait, le verset Coran 9,29 témoigne de la nature éminemment guerrière du coran médinois :
    “Fight those who do not believe in Allah or in the Last Day and who do not consider unlawful what Allah and His Messenger have made unlawful and who do not adopt the religion of truth from those who were given the Scripture – (fight) until they give the jizyah willingly while they are humbled.” Sahih International
    Le mot fight réfère ici à une lutte physique, incluant même l’assassinat.

Le grand abîme entre le christianisme et l'islam

Le dernier livre de Robert Spencer

Not peace but a swordUn titre qui frappe, c’est le moins qu’on puisse dire, « Non la paix mais l’épée – Le grand abîme entre le christianisme et l’islam » : dernier livre de Robert Spencer prévu pour fin mars 2013.

Alors que des chrétiens sont persécutés et même tués en Afrique du Nord, au Moyen-Orient ou au Pakistan au nom de l’islam, trop de personnes en Occident, catholiques compris, entretiennent une vision enjolivée, digne d’un film de Walt Disney, de l’islam doctrinal.

Or dans les 10 pays où les chrétiens sont les plus persécutés sur la planète, 9 de ceux-ci sont musulmans, l’autre pays (non-musulman) étant la Corée du Nord …

Les chrétiens sont passés de 20% à 2% de la population tout entière du Moyen-Orient dans les 100 dernières années.

Dans la Turquie dite « laïque », celle qui voudrait bien rejoindre les rangs de l’Europe, les chrétiens sont passés de 30% à 0,02% dans les 100 dernières années.

Et, quand on prend connaissance de l’islam doctrinal, tel qu’enseigné dans des milliers de mosquées sur la face de la planète, on s’aperçoit que cet état de fait n’est aucunement dû au hasard …

Dans son dernier ouvrage, Robert Spencer se propose, avec calme et lucidité, d’examiner la spécificité du christianisme et de l’islam, ainsi que les faits historiques.

Robert Spencer nous aide à comprendre le contenu des textes-fondements de l’islam et comment ils sont compris, à l'heure actuelle, par une majorité de musulmans.

Robert Spencer cherche à aller au cœur du problème.

Et en matière de dialogue …
Quelle est la nature du dialogue entre chrétiens et musulmans à l'heure actuelle ?
A-t-il porté ses fruits ? Oui ou non, pourquoi ? Quelles sont ses possibilités ?

Un livre à lire par tous ceux qui croient que c’est la recherche de la vérité qui rend libre …

La taqiya ou l'art de la duperie

« Un Occidental averti en vaut deux … »

Idéalement, le monde humain devrait être un monde de parole et de confiance, un monde où l'on puisse s'appuyer sur une parole donnée.

Malheureusement, l'histoire nous apprend que tout être humain ou toute idéologie n'est pas à la hauteur de cet idéal.

À titre d'exemple, Adolf Hitler savait parler de paix alors qu'il se préparait à la guerre.

MensongeL'humanité a payé un fort prix pour avoir refusé de prendre au sérieux le « Mein Kampf » d'Adolf Hitler, ainsi que les nombreux gestes (avant même la Deuxième Guerre mondiale) qu'Hitler posa, qui indiquaient que l'idéologie nazie était beaucoup plus que des mots sans réelle portée.

Or étonnamment, les hadiths (paroles et actions attribuées à Mahomet) rapportent que le prophète désigné de l'islam savait également faire preuve de tromperie pour arriver à ses fins.

De cet « exemple » proposé par le coran est née la doctrine de la taqiya, où la tromperie est justifiée dans le but de faire avancer la cause de l'islam.

Dans cet article :

  • L'usage plus que discutable de la parole chez Mahomet

  • Alors que l'Occident valorise la transparence, la doctrine de la taqiya justifie la tromperie

    • La taqiya selon des penseurs musulmans
    • La taqiya selon des spécialistes non-musulmans de l'islam

  • Un Occidental averti en vaut deux ...

    • Taqiya
    • Tawriya
    • Kitman
    • Muruna

Les implications de ces tactiques de duperie sont énormes pour les sociétés occidentales.

Les musulmans qui pratiquent les diverses formes de tromperie (taqiya, tawriya, kitman ou muruna) sont difficiles à reconnaître, car ils ne montrent aucun signe à l'effet qu'ils nous trompent. De fait, ils croient appliquer ce qu'Allah leur demande afin de contribuer à l'avancement de l'islam (et sa charia) en Occident.

Plus que jamais, la vigilance est de mise pour les Occidentaux ...

Il en va de la survie de la civilisation occidentale et de ses valeurs fondamentales.

La lucidité et le réalisme de Michel Poniatowski

En France comme ailleurs, les faits lui donnent de plus en plus raison

Que survive la FranceAncien ministre de l'Intérieur de Giscard d'Estaing de 1974 à 1977, Michel Poniatowski dans son livre-testament intitulé « Que survive la France » (1990) fit preuve d'une lucidité surprenante.

En France comme ailleurs, les faits lui donnent de plus en plus raison.

Dans son ouvrage, il parle notamment des conséquences de l'immigration de masse musulmane :

  • Une démocratie et une liberté d'expression en péril
  • Les méfaits du multiculturalisme
  • La mise en place de sociétés parallèles au sein de la société d'accueil
  • La culture de la société d’accueil mise en péril en raison de notre manque de lucidité conjugué à notre passivité
  • Vers des lendemains qui chantent ?
  • Aurons-nous le courage de défendre nos valeurs fondamentales et notre culture ?

Churchill, Hitler et Islam

Pour Churchill et Hitler, l'islam est une religion totalitaire et violente

Winston ChurchillWinston Churchill et Adolf Hitler partageaient la même opinion à propos de l'islam, à savoir : l'islam est une religion totalitaire et violente. Alors que Churchill dénonçait l'islam et mettait en garde l'Occident, Hitler pour sa part l'admirait et en faisait l'éloge.

Dans ses mémoires, Albert Speer (ministre du IIIe Reich pour l'armement et les munitions) écrivit à propos de l'intérêt qu'avait Hitler pour l'islam, rapportant notamment une discussion où Hitler ne tarissait pas d'éloges à son égard.

Winston Churchill pour sa part remarqua la grande similarité entre les nazis et les forces islamo-fascistes. Il disait qu'il était nécessaire de comprendre les similitudes entre les armées nazies et celles du terrorisme arabo-islamique.